Parce que le mercredi 8 au soir, l'Assemblée l'approuvait. De toute façon.
Parce que nous ne sommes plus en démocratie depuis longtemps. (L'a-t-on seulement jamais été ?...) Eh oui, à peine une semaine après avoir déposé le projet de loi qui lancerait le Contrat Première Embauche (ou Contrat Pour nous Enculer, c'est synonyme !), le gouvernement le faisait voter d'urgence. Comment ? Par une astuce politico-politicienne que ni toi ni moi ne saurait expliquer, et c'est bien là le problème : en démocratie, comment peut-on faire passer une loi de force ? Etait-ce une urgence, à un mois près ? Des milliers allaient-ils mourir jeudi 9 si la loi ne passait pas ? Comment peut-on faire passer une loi de force ? La force n'est-elle pas l'arme des dictatures ? ("Poum-poum-poum...", siffle-t-il en sachant pertinemment qu'il a raison.)
Mais le fait est que sitôt le projet de loi déposé, un préavis syndical a été lancé, une semaine avant minimum, comme le veut la loi (votée si je ne m'abuse par ce même gouvernement, mais bon, j'dis ça, y a sûrement aucun rapport...). Grâce à cette mesure d'urgence, le gouvernement fait voter la loi pile une semaine après l'avoir déposée (COMME PAR HASARD ! pardon, j'disais ça juste comme ça...), sans avoir eu le temps de consulter les syndicats, l'opposition ou encore les jeunes concernés. Moi, ça me choque, mais bon, j'suis peut-être le seul...
S'il faut sortir dans la rue, c'est pas seulement une poignée de couillons, mais tout le monde, et pas seulement contre telle ou telle mesure mais contre l'attitude générale du gouvernement, méprisant envers la démocratie (depuis quand on consulte plus les partis en cause avant de faire voter une loi ?!) et envers nous, le peuple ! Rappelons-nous qu'ici bas, une démocratie, c'est juste pouvoir choisir la tête de nos dictateurs... Malheureusement...
WAAMOS !
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Article originellement posté le jeudi 09 février 2006 à 18:41 sur le précédent blog d'ixios.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire